Joyeuses fêtes et bonne année 2018 de la part du RAPLIQ!

Image d'un globe de noël dans lequel tombe de la neige sur une petite maison entourée de deux sapins sur font de lumières de noël

À nos membres, ami.es et sympathisant.es,

l’année 2017 tire déjà à sa fin et nous avons de quoi être fier du travail accompli «d’arrache-roues» au cours des mois!

Le fait que le recours en action collective visant les questions de transport fut autorisé en mai dernier est une raison plus que suffisante pour sabrer une bonne bouteille de bulles!

Plus encore, nous voulons souligner la fidélité dont vous avez fait preuve envers le RAPLIQ durant ces derniers mois.

Nous savons que certaines de nos décisions ont pu en surprendre plus d’uns mais, sachez une chose, nous avons toujours été fidèles aux valeurs ayant mené à la naissance du RAPLIQ: l’entraide, le respect, la détermination et la transparence.

C’est pourquoi, avec la plus grande sincérité, la chaleur au cœur, nous vous souhaitons, à vous ainsi qu’à vos proches, un temps des fêtes des plus doux, reposant et rieur ainsi qu’une année 2018 remplie de découvertes, d’amour, de rires et de bonheurs, petits comme grands!

Nous serons au combat, avec vous, en 2018!

Une autre victoire: en Cour Supérieure du Québec – le RAPLIQ contre la Commission des droits de la personnes et des droits de la jeunesse (CDPDJ)

On se rappellera qu’en janvier dernier, la CDPDJ avait fermé 15 plaintes déposées par le RAPLIQ en décembre 2011, sous prétexte que les plaignants n’avaient pas vécu de discrimination et n’étaient tout simplement pas d’accord avec les services offerts par la STM.

Outré, le RAPLIQ était allé en révision judiciaire de la décision de la Commission des droits. Le 19 juin dernier, devant le juge Babak Barin de la Cour Supérieure du Québec et défendu par Me Mei Chiu, le RAPLIQ a gagné la première manche qui était de faire renverser la demande de la CDPDJ de rejeter notre requête pour irrecevabilité.

L’absence d’une terrasse accessible aux personnes à mobilité réduite dénoncée

(Source Journal Métro )

L'accès à la terrasse du restaurant de l'ITHQ

L’accès à la terrasse du restaurant de l’ITHQ

Le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) dénonce l’absence d’un accès pour les personnes à mobilité réduite sur la nouvelle terrasse de l’Institut du tourisme et de l’hôtellerie du Québec (ITHQ), qui promet néanmoins de s’ajuster.

L’ouverture, en début de semaine, de la terrasse du restaurant de l’école de gestion hôtelière a mis la présidente du RAPLIQ, Linda Gauthier, «en colère». Elle ne comprend pas l’absence d’une rampe pour accéder à cet espace légèrement surélevé, situé dans l’angle des rues Saint-Denis et de Malines, dans l’arrondissement du Plateau–Mont-Royal.

Pour atteindre ce lieu qui peut accueillir une vingtaine de personnes, les clients doivent passer par l’intérieur de l’établissement et gravir trois marches. Aucune disposition ne permet aux personnes disposant d’un fauteuil roulant d’en profiter. «C’est grave, inadmissible et c’est de la discrimination», soutient fermement Linda Gauthier, expliquant que l’un des membres du RAPLIQ s’est récemment vu priver de cet accès, faute d’installations adéquates pour son triporteur. «On n’a pas le droit de nous empêcher d’aller sur une terrasse», reprend celle qui dirige l’organisme qui se bat pour les droits des personnes handicapées.

«On est allé sur la lune, on doit bien être capable de réaliser des terrasses accessibles à toute la population.» – Linda Gauthier, présidente du RAPLIQ

Des raisons de sécurité
Interpelé par Métro, l’établissement, qui se dit «très sensible» à la demande du RAPLIQ, avance notamment des raisons de sécurité, liées à l’exiguïté des lieux.

«On a fait construire cette terrasse pour permettre à nos étudiants de vivre une nouvelle expérience pédagogique et pour répondre aux besoins d’une industrie qui en ouvre durant la saison estivale, explique Paul Caccia, directeur général associé de l’ITHQ. Mais on n’a que neuf tables dehors et il faut que ce soit sécuritaire pour les clients et nos étudiants, qui doivent se déplacer autour des tables.»

Reconnaissant que cette rampe « n’était pas prévue pour le moment», l’ITHQ promet désormais de se pencher sur ce dossier. Indiquant que le restaurant, tout comme l’ensemble de l’établissement, demeure complètement accessible aux personnes à mobilité réduite, l’institut va «regarder les possibilités et trouver une solution le plus tôt possible».

«On va s’inspirer des autres restaurants. On pourrait en mettre une et la retirer selon les besoins», reprend Paul Caccia, qui, pour des raisons pratiques, privilégie une rampe mobile, à l’intérieur, plutôt qu’un accès par la rue.

Le RAPLIQ mécontent
Cette solution ne convainc pas le RAPLIQ. «On veut une installation permanente, où l’on peut se déplacer d’une manière autonome, clame Linda Gauthier. Ça nous humilie toujours de quêter quelque chose qui est un droit. C’est malheureux qu’un fauteuil prenne plus de place qu’une chaise, mais nous, on n’y est pour rien.»

L’organisme envisage d’envoyer une mise en demeure à l’ITHQ et de porter le dossier en cour, si aucun accord n’est trouvé. «Si c’est le seul moyen de faire bouger les choses, on le fera», promet Linda Gauthier.

Une victoire historique!

Dans la vie, il n’y a pas un seul combat ne valant pas la peine d’être mené.

Vendredi dernier, un peu avant 16h, la Juge Paquette traçait, dans le sable de la société québécoise, les premiers mètres du chemin menant les personnes en situation de handicap vers une reconnaissance de leur droit à l’égalité des chances, au besoin fondamental d’obtenir le même service que l’ensemble de la population.

Pour l’auteur de ce lignes, il importe de voir cette autorisation en action collective comme un signe que la poigne sournoise de la conformité se relâche un peu autour du cou des trop souvent sans voix.

Nous pouvons désormais parler, revendiquer, débattre, sans avoir constamment l’impression de quémander.

Bien que la coupe ne soit pas encore tout à fait à nos lèvres, ce moment historique nous apporte un réconfort indéniable.

Un baume sur les plaies encore vives de l’humiliation ressentie face à l’impact de nos «différences » sur la vie des «Autres»

Combien de fois nous sommes nous retrouvés, un jour ou l’autre, à regarder des amis nous quitter par leurs propres moyens alors que nous devions attendre, avec une résilience certainement surhumaine notre transport adapté, ce service porte-à-porte, cet «avantage» (empoisonné) que les «Autres » n’ont pas.

Combien d’entre nous n’ont pu se trouver ou garder un emploi à cause du manque de flexibilité de leurs moyens de transport?

Des légions sans doute.

Enfin de compte, nous pouvons avancer la tête haute à partir de maintenant puisque nous avons été entendus!

Nous savons maintenant qu’il ne suffit pas de faire «preuve de bonne foi» trop peu trop tard pour que soient balayées du revers de la main les atteintes à notre dignité, l’humiliation de l’exclusion et pis encore l’existence de discrimination systémique.

Il s’agit d’un pas de plus vers la preuve, à la face du monde, que nous sommes des êtres humains à part entière avec des désirs, des aspirations, des joies, des peines, du courage ou de la peur.

N’AYEZ PLUS PEUR!

AFFIRMEZ-VOUS!

TENEZ-VOUS DROIT!

Cette victoire ne sonne pas le glas de la guerre pour nos droits mais au moins…

elle est à NOUS TOUS et nous avons de quoi en être fiers!

En avant pour la suite!

 

Le jugement en question:

RAPLIQ c. Agence métropolitaine de transport (May 26, 2017)

Invitation à l’assemblée générale annuelle 2017

Le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec vous invite à son assemblée générale annuelle, un moment privilégié pour échanger sur l’année qui se termine et amorcer celle qui suit avec de nouvelles propositions de projets. Le Regroupement est une instance de soutien de ses membres; cette journée sera une occasion de discuter et d’échanger Je vous invite donc pour ce faire à renouveler ou faire une demande d’adhésion au regroupement. Vous pourrez ainsi participer à notre assemblée générale annuelle qui aura le samedi, 27 mai 2017 dès 12h30 (de 13h à 17h), au Centre St-Pierre, 1212, rue Panet, Montréal (Québec) – salle # 100 Marcel Pépin (RDC).

Vous trouverez donc dans le présent envoi, les documents suivants :

Pour votre inscription à l’AGA

  • L’avis de convocation incluant l’ordre du jour de l’assemblée générale;

  • Le procès-verbal de l’AGA du 17 septembre 2016;

  • Le formulaire d’inscription à nous retourner pour le 18 mai 2017;

  • Le formulaire de mise en candidature pour le conseil d’administration;

Le Regroupement assumera le coût d’une collation et des breuvages. De plus des prix de présences feront l’objet d’un tirage, à la fin de l’assemblée.

Nous vous invitons également à prendre connaissance du formulaire de mise en candidature pour le (s) poste (s) à combler au sein du conseil d’administration du Regroupement. Votre engagement à l’administration générale de votre Regroupement est essentiel pour le maintien des services qui vous sont offerts et l’émergence de nouveaux projets.

Nous vous invitons donc à soumettre votre candidature et à nous la retourner au moins 10 jours avant l’assemblée générale annuelle, soit avant le 18 mai 2017. Veuillez noter que les membres de votre conseil d’administration, les employés et les membres de votre organisme peuvent se présenter au poste d’administrateur du Regroupement.

Des extraits des règlements généraux à cet effet sont reproduits dans le formulaire de mise en candidature.

D’ici là, n’hésitez pas à communiquer avec le RAPLIQ au (514) 656-1664 ou par courriel à l’adresse suivante : le.rapliq@gmail.com

Au plaisir de partager ces instants à vos côtés.


 

En pièces-jointes, tous les documents nécessaires (Format Word)

AVIS DE CONVOCATION

Formulaire de mise en candidature 2017

Formulaire d’inscription AGA 2017

Invitation à l’AGA 2017

PV AGA 2016

 

LA STM ET LA DISCRIMINATION DANS LE TRANSPORT EN COMMUN: UNE DÉCISION DE LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE FAIT RECULER LES DROITS DES PERSONNES HANDICAPÉES

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

            LA STM ET LA DISCRIMINATION DANS LE TRANSPORT EN COMMUN:

UNE DÉCISION DE LA COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE FAIT RECULER LES DROITS DES PERSONNES HANDICAPÉES

 

Montréal, 11 avril 2017 – Le RAPLIQ a critiqué vigoureusement une décision récente concernant la discrimination dans le transport en commun à Montréal, que la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a rendu récemment le mois dernier.

On se rappellera du dépôt de plaintes historique le 8 décembre 2011 par dix-sept (17) personnes handicapées contre la Société de transport de Montréal (STM), fondées sur le motif du handicap.Dans les semaines qui suivent, d’autres personnes ont aussi déposé leur plainte.

 

Chacune de ces plaintes faisait état des facteurs discriminatoires vécus par les personnes en situation de handicap au sein de la STM, que ce soit au transport adapté, leur accès aux bus réguliers et la piètre accessibilité du métro. Certaines de ces plaintes étaient portées par le RAPLIQ et d’autres non.

 

Le 15 mars dernier, les plaignants ont été avisés par une résolution de la CDPDJ, datée du 19 janvier 2017, qu’elle fermait les dossiers, faute de preuve de discrimination qu’elles ont subies entre 2008 et 2011, dans le transport en commun à Montréal. Or, chacune de ces plaintes avait été fort documentée et tous les éléments fournis par les plaignants étaient tout à fait vérifiables.

Cependant, sans statuer si ou comment chaque personne a été refusé l’accès équitable aux moyens de transport en commun, la Commission conclut que les plaintes « portent sur la qualité du service offert plutôt que sur son accessibilité » d’une part et d’autre part, que la STM « a mis en place des accommodements raisonnables, dans les limites de la contrainte excessive, pour assurer le transport des personnes à mobilité réduite ».

Par conséquent, elle considère que « la preuve dont elle dispose au terme de l’enquête est insuffisante pour porter la cause devant un tribunal ».

Le RAPLIQ est particulièrement préoccupé par la manière dont la Commission évalue la défense d’accommodement raisonnable de la STM. Il note que durant les cinq années d’enquête, la Commission n’a retenu aucune expertise indépendante et objective afin de déterminer si les mesures mises en place par la STM ont été effectivement adéquates pour réduire l’inaccessibilité de ses autobus et ses stations de métro, et comment les changements recherchés constituent une « contrainte excessive » pour l’entreprise.

Effectivement,Le RAPLIQ n’a aucune preuve à l’effet que la Commission a de l’expertise interne pour déterminer la validité ou la légitimité de position de la STM concernant le caractère « excessif » des contraintes budgétaires et opérationnels auxquelles elle ferait face pour accommoder les usagers handicapés.

Selon Mme Linda Gauthier, présidente du RAPLIQ, cette décision fait reculer d’au moins de 10 ans les droits des personnes handicapées.

Ironiquement, 2017 marque le 10e anniversaire de la décision de la Cour suprême du Canada dans l’affaire Via Rail (en mars 2007). Dans cet arrêt, la Cour suprême a maintenu une autre décision judiciaire obligeant Via Rail à aménager ses wagons pour les rendre accessibles aux personnes en fauteuil roulant, au coût de millions de dollars.

« Quand une Commission des droits de la personne a pris cinq ans pour enquêter sur les plaintes de discrimination dans le transport en commun qui touche des milliers d’usagers, on s’attend à qu’il y ait de la rigueur d’analyse, du savoir-faire et surtout de la conformité avec la jurisprudence actuelle », de dire Mme Gauthier.

D’ajouter M. Steven Laperrière, membre du Conseil d’administration du RAPLIQ, « Par ailleurs, on a la nette impression qu’il y a, en lisant cette résolution, que la Commission dispose d’un certain biais en faveur de la STM et qu’elle ne veut pas aller au Tribunal des droits de la personne pour contester ce qui est clairement un cas de discrimination systémique contre les personnes handicapées ».

 

« Avec cette décision, la Commission des droits a adopté une approche qui a pour effet de priver les personnes handicapées non seulement d’un droit à l’accès équitable au transport en commun, mais également des recours contre la discrimination tant directe que systémique dans tous les secteurs, car désormais, il faut prouver que chaque plainte de discrimination implique l’inaccessibilité et une pauvre qualité de service », déplore Mme Gauthier.

Le RAPLIQ se pose également des questions quant au processus décisionnel de la Commission.

Le 19 janvier 2017, il n’y avait alors qu’un (e) seule (e) commissaire aux droits de la personne (Me Pascale Fournier).  On ignore si Me Pascale Fournier a participé au Comité des plaintes (composé de trois commissaires) responsable de la décision. Les autres membres en poste à ce moment sont tous des commissaires en droits de la jeunesse (Mmes Jocelyne Myre et  Isa Iasenza, et MM. Gilles Fortin, Martial Giroux et Bruno Sioui, et Camil Picard, le dernier étant vice-président, droits de la jeunesse, et agissant à titre de président intérimaire jusqu’à l’entrée en fonction en février de la nouvelle Présidente.

Les avocats du RAPLIQ en sont à analyser les différentes avenues pour la suite des choses.

Notons que le RAPLIQ a déposé une requête en recours collectif contre la STM, considérant qu’il ne pouvait se retrouver constamment à la CDPDJ pour traiter des plaintes individuelles. Cette requête sera entendue par la Cour supérieure les 19 et 20 avril prochains.

 

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Pour infos : Linda Gauthier, présidente – (514) 656-1664 – www.rapliq.org

 

« Le RAPLIQ est un organisme voué à la défense et promotion des droits des personnes en situation de handicap et visant l’éradication de la discrimination souvent faite à leur égard. »

Intermarché Boyer et ses proprios, ainsi que Provigo Marc Bougie présentent : La campagne de l’huile 2017 au bénéfice du RAPLIQ 5e édition Du 30 mars au 9 avril 2017 inclusivement

 Une bouteille d'huile avec des olives à côté sur fond blanc

Gagnez à être généreux!

Comme chaque année, nous nous impliquons dans la campagne annuelle du RAPLIQ, un organisme du Plateau qui défend et revendique les droits des personnes en situation de handicap.

Et comme nous aimons faire des heureux, nous vous avons préparé une façon de contribuer qui devrait vous plaire. Faites un don de 10$ lors de vos achats à l’Intermarché Boyer, et recevez une bouteille d’huile d’olive importée d’Italie d’une valeur de 12,49 $.

Nous vous attendons en magasin du 30 mars au 9 avril pour participer à cette belle opération. L’année dernière, en unissant nos efforts, nous avons rapporté 8 215$ au RAPLIQ!

Vous participez?

Faites-en provision. Que ce soit pour vous-même ou pour offrir en cadeau (aux hôtes d’un endroit où vous êtes invités, vous allierez ainsi bonne cuisine et geste solidaire.

Et, si vous achetez plus de 3 bouteilles d’huile, si vous le souhaitez et habitez sur l’Ile de Montréal, le RAPLIQ assurera la livraison de vos produits.

Réservez vite car les quantités sont limitées. Vous pouvez acheter ces produits directement à :

l’Intermarché Boyer, 1000, avenue du Mont-Royal Est (angle Boyer)

ou

au Provigo Marc Bougie, 3185, rue Beaubien Est (angle 10e avenue)

ou

en appelant au RAPLIQ au (514) 656-1664

Accessibilité universelle – La Ville de Montréal offre les services de sous-titrage

MONTRÉAL, le 20 déc. 2016 /CNW Telbec/ – Afin de rendre plus accessible les institutions démocratiques de la Ville de Montréal,  tel que décrit dans son édition du Plan d’action 2015-2018 de la Politique d’accessibilité universelle 2011, le Bureau de la Présidence du Conseil offre depuis quelques séances déjà, le service de sous-titrage à toutes les citoyennes et à tous citoyens qui le désire, pour les séances du conseil municipal. Ce nouveau service fait partie d’un ensemble d’initiatives qui visent à faciliter la participation de tous aux activités démocratiques.

« La vie démocratique montréalaise repose sur des activités et sur l’engagement des citoyens au quotidien. Il est donc primordial que le plus grand nombre de montréalaises et de montréalais possible, puissent être informé et qu’ils disposent des connaissances de base en ce qui a trait au fonctionnement de leurs institutions.» a déclaré le président du conseil municipal, Monsieur Frantz Benjamin.

Le sous-titrage des séances fait suite à une demande d’une citoyenne, Madame Lise Dugas lors de la période de questions d’un conseil de ville au mois de janvier 2015. Mme Dugas avais alors demandé l’étude de projet à l’administration en interpellant la conseillère responsable du développement social et communautaire ainsi que de l’itinérance, Madame Monique Vallée.

« Notre administration est heureuse de voir le dynamisme et la proactivité de ses citoyens. Par sa demande, Mme Dugas nous a permis d’améliorer le vivre-ensemble montréalais » a précisé Mme Vallée.

Le sous – titrage des débats permettra aux malentendants ainsi qu’aux personnes en francisation de pouvoir lire les sous-titres des débats et ainsi rendre les activités démocratiques plus inclusives.

La Ville souhaite ainsi veiller à l’accessibilité démocratique qui se fait notamment par la connaissance des institutions et du système démocratique. Ce faisant, elle veut moderniser et améliorer ses canaux démocratiques, notamment par la connaissance qu’ont les citoyens.

Pour parfaire celle-ci, le Bureau de la présidence a récemment produit des capsules vidéo pour donner plus de visibilité et pour mieux faire connaître les institutions de la ville Un projet-pilote, la  Caravane de la démocratie est aussi en voie d’être instaurée de façon permanente. Elle est composée d’élus locaux, de représentants des Conseils jeunesse, interculturel et des Montréalaises, ainsi que de l’ombudsman, de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) et également du Service de la diversité sociale et des sports.

« La Ville de Montréal travaille fort afin que les montréalaises et montréalais, puissent s’investir et à participer au sein d’instances comme le conseil municipal, le conseil d’arrondissement ainsi que les commissions. C’est une question d’accessibilité, mais aussi de transparence, deux enjeux que nous avons à cœur» a conclu M. Benjamin.

 

SOURCE Ville de Montréal

Renseignements : Source : Andrée-Anne Toussaint, attachée de presse, Cabinet du maire et du comité exécutif, 514 243-1268 ; Renseignements : Jacques-Alain Lavallée, relationniste, Service des communications, 514 872-4641

Joyeuses fêtes et heureuse année de la part du RAPLIQ

En ce jour de décembre  enneigé

Le RAPLIQ souhaite à toutes celles et  tous ceux appréciés

Du repos après des combats chevronnés

 

Peu importe comment, peu importe quand

Soyez avec vos proches, amis que vous chérissez tant

Que 2017 soit enlevant!

 

Bonheur, douceurs à toute heure

Dans ce froid, cette neige, de la chaleur

Des moments remplissant de souvenirs votre cœur

 

Le RAPLIQ vous souhaite, avec prudence et modération, de joyeuses fêtes!

Verdun lance son ambitieux plan d’accessibilité universelle 2017-2021

Mardi soir dernier lors du dernier conseil d’arrondissement,, l’arrondissement de Verdun procédait au lancement de son plan d’action en accessibilité universelle 2017-2021 en présence, entre autre de notre Vice-président,  Steven Laperrière.

Ces initiatives, tournant  sur 3 axes majeurs de la vie urbaine, architecture et urbanisme, programmes et services ainsi que sensibilisation et communication, vont, nous l’espérons, poser la pierre angulaire d’une vision inclusive et proactive de la vie des Montréalais.

À lire ici (PDF)