Infolettre du RAPLIQ | Printemps 2016

Bonjour à tous!Le mois de mai sonne le glas définitif de l’hiver 2015-2016, saison remplie de froids moments de glisse, de transports en retard mais aussi de rencontres et d’événements chaleureux.

L’équipe du RAPLIQ en profite donc pour vous faire parvenir son infolettre printanière, à lire et à relire tant sur une contre-terrasse que sur le bord d’une piscine.
En pièce-jointe, dans sa version Word, on y parle notamment de :

  • Financement
  • Transports
  • Électro-sensibilité
  • Accessibilité
  • Et en primeur et exclusivité: une entrevue avec Philippe Schnobb, Président de la STM!

Bonne lecture et bon été de la part du RAPLIQ !

Pièce jointe:

  1. http://bit.ly/1WJyxBD

Intermarché Boyer et ses proprios, ainsi que Provigo Marc Bougie présentent : La campagne de l’huile 2016 au bénéfice du RAPLIQ 4e édition

Une bouteille d'huile avec des olives à côté sur fond blanc

Intermarché Boyer et ses proprios, ainsi

que Provigo Marc Bougie présentent :

La campagne de l’huile 2016 au bénéfice du RAPLIQ 4e édition

Du 2 au 9 juin 2016

Bonjour Mesdames, bonjour Messieurs!

Comment allez-vous?

Après presque sept (7) années d’opération, de luttes en quête d’inclusion sociale, de respect des droits des personnes en situation de handicap, le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) ne reçoit toujours pas de subvention de base d’aucun palier gouvernemental.

Pourtant cette absence majeure ne peut freiner le besoin de défense et de promotion de nos droits les plus fondamentaux, prescrits par la Charte des droits et libertés de la personne.

Heureusement que depuis 2013, MM. Franck Hénot et Danny Therrien, propriétaires de l’Intermarché Boyer, le plus important employeur du Plateau Mont-Royal et certainement des plus généreux de la Ville de Montréal, ont compris que le RAPLIQ faisait une différence significative dans la vie de plusieurs personnes.

Cette année, un nouveau partenaire, un autre homme de cœur, monsieur Marc Bougie du Provigo Marc Bougie, 3185, rue Beaubien Est (Rosemont), a décidé d’embarquer dans la course.

Afin de nous permettre de poursuivre nos combats, nos approches, en vue de faire tomber les préjugés, les mentalités parfois stigmatisantes, la discrimination qui ne devrait plus exister dans une société comme le Québec, l’Intermarché Boyer relance pour la quatrième année consécutive, sa campagne de l’huile d’olive et le Provigo Marc Bougie, en fait tout autant.

Une huile d’olive Colavita, 750 ml de qualité supérieure d’une valeur de 11,99 $, est à vous pour 10 $, lequel produit de la vente sera entièrement remis au RAPLIQ

Faites-en provision. Que ce soit pour vous-même ou pour offrir en cadeau (aux hôtes d’un endroit où vous êtes invités, vous allierez ainsi bonne cuisine et geste solidaire.

Et, si vous achetez plus de 3 bouteilles d’huile, si vous le souhaitez et habitez sur l’Ile de Montréal, le RAPLIQ assurera la livraison de vos produits.

Réservez vite car les quantités sont limitées. Vous pouvez acheter ces produits directement à l’Intermarché Boyer, 1000, avenue du Mont-Royal Est (angle Boyer)

ou

au Provigo Marc Bougie, 3185, rue Beaubien Est (angle 10e avenue)

ou

en appelant au RAPLIQ au (514) 656-1664

Et, parlant d’huile, voici une citation qui porte à réfléchir :

« Au lieu de mettre de l’huile sur le feu, n’est-il pas plus important de susciter la réflexion de combattre les préjugés? »

« Pedram Khosronejad , anthropologue

Le Figaro, 2121 janvier 2015

Transport adapté: prête à se battre pour pouvoir payer avec sa carte Opus

 

 

Source de l’article : ICI – 24 Heures

Journaliste : Marie-Christine Trottier

Linda Gauthier, Présidente du RAPLIQ, tenant sa carte Opus devant chez elle à l'extérieur

La présidente d’un organisme pour le droit des personnes handicapées a fait exprès de se faire arrêter pour ne pas avoir payé son passage en transport adapté (TA). Elle veut se battre devant un juge pour avoir le droit de payer son passage avec des billets individuels sur une carte Opus.

Linda Gauthier, présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion du Québec (RAPLIQ) a été pincée par deux inspecteurs de la STM en juin 2012 parce qu’elle n’avait pas payé son passage dans le transport adapté.

Linda Gauthier a perdu sa cause devant la cour municipale et souhaite aller en appel pour que les clients du transport adapté puissent payer avec des billets individuels sur leurs cartes Opus.

PHOTO MARIE-CHRISTINE TROTTIER

Elle a contesté son amende en cour municipale parce qu’elle revendique un changement des modes de paiement pour ce service, les jugeant discriminatoires. Elle souhaite pouvoir payer avec une carte Opus, comme pour tous les autres types de transport en commun.

Mme Gauthier a récemment été reconnue coupable, mais vient de porter sa cause en appel.

Arguments «pas sérieux»

Dans le jugement, Mme Gauthier s’est défendue en disant qu’elle a présenté des billets valides sur sa carte Opus, méthode de paiement qui n’est pas acceptée par le système de transport adapté. Elle croit qu’elle ne devrait pas «faire les frais de l’incapacité de la STM» de ne pas avoir de bornes de paiement dans les autobus et taxis adaptés.

«Le Tribunal est en désaccord avec cet argument. Celui-ci n’est pas sérieux et de plus, il dénature les faits ayant conduit à l’émission du constat d’infraction», lit-on à ce propos dans le jugement.

Il indique aussi que Mme Gauthier était au courant que les billets unitaires sur carte Opus ne sont pas acceptés dans le transport adapté et que le chauffeur n’aurait jamais accepté ce mode de paiement.

Trop cher à équiper

Les clients du transport adapté ne peuvent pas payer avec des billets individuels sur leurs cartes Opus puisqu’il n’y a pas de lecteurs de carte dans les différents véhicules offrant le TA. Ils peuvent toutefois payer leurs passages «sur l’honneur» s’ils détiennent un titre mensuel ou hebdomadaire sur leur carte Opus.

La STM s’est défendue en cour municipale en indiquant, notamment, que la technologie nécessaire pour équiper les véhicules de l’industrie du taxi, qui fournissent 88% des déplacements adaptés, n’existe pas ou serait trop chère à implanter.

En 2013, 60 % de la clientèle utilisant le TA a payé comptant, 39 % a payé par carte Opus et environ 1 % a payé avec des billets papiers.

Action planifiée

Selon Mme Gauthier, toute cette histoire était planifiée par certains membres du RAPLIQ afin de faire changer les modes de paiement du TA.

«Ça faisait un an qu’on faisait des tentatives pour se faire prendre. Je ne suis pas une voleuse, c’était une façon de dénoncer une pratique discriminatoire et d’en faire bénéficier toute la communauté», affirme-t-elle.

À date, l’organisme aurait dépensé environ 3500$ en honoraires d’avocat pour porter cette cause.

La STM et ses échecs hebdomadaires : Épisode 3 – Humidité et rampe défectueuse sur Sherbrooke

Dans l’épisode de cette semaine: Taux d’humidité et mouillasse sur Sherbrooke . STM est en échec de nouveau!
Petit préambule de mise en contexte et demandes

Dans un autobus près de chez vous: Bus, STM et contrôle qualité… Histoire d’un échec en images

C’est connu, la STM, son conseil d’administration et son président sont très au fait de la qualité de leur flotte d’autobus…. Les bus, notamment ceux à rampes-arrière, ont un taux de fonctionnement correct R-I-S-I-B-L-E-…

 

Depuis 2005 en raison du vieillissement des véhicules ? Non Mesdames, Messieurs, Depuis l’année charnière des BackStreetBoys: 1996! Moment de la mise en service des bus accessibles!

«La STM doit sûrement au moins avoir des bus fiables sur les lignes majeures en heures de pointe»  me direz-vous ??

 

Même pas.

En voici la preuve formelle en vidéo… La ligne 97 Mont-Royal, en début de ligne, à environ 17h30.

 

M. Rotrand, Vice-président : Vous dites souvent ne «Plus vouloir faire les erreurs du passé et ne pouvez en être blâmé dans le présent»

M. Rotrand, vous étiez présent lors de ce passé pas si lointain. Vous avez, à mon avis, D-E-S C-O-M-P-T-ES- À- R-E-N-D-R-E

 

M. Schnobb, A-G-I-S-S-E-Z , le citoyen bafoué, frigorifié l’hiver, humilié de voir les gens sortir d’un bus en panne parce qu’il a voulu se D-É-P-L-A-C-E-R comme tout le monde en a ASSEZ!

Ça suffit!

 

Laurent Morissette

Ascenseurs à la station Bonaventure: travaux reportés depuis 2008

Source de l’articleICI

Des gens marchent vers les tourniquets du Métro - Un ascenseur en arrière-plan

PHOTO CHRISTOPHER NARDI / AGENCE QMI

Des travaux pour construire des ascenseurs à la station Bonaventure sont sans cesse reportés depuis 2008 par l’Agence métropolitaine de transports (AMT), rendant la station inaccessible aux gens devant prendre absolument l’ascenseur.
Impossible pour les personnes en fauteuil roulant de sortir de la station Bonaventure. Même si elles ont accès à des ascenseurs leur permettant de quitter les quais du métro et de se rendre à l’étage du changeur, il n’y a aucun ascenseur qui leur permet de sortir, ou de se rendre au Terminus centre-ville (TCV) de l’AMT.
Plus complexe que prévu
L’AMT loue l’espace du TCV à la société immobilière Ivanhoé Cambridge. Pour y construire des ascenseurs, elle doit donc signer une entente avec l’entreprise afin de partager les responsabilités de la construction.
La porte-parole de l’AMT, Fanie St-Pierre, explique que le projet a été reporté ces dernières années parce que la rédaction de l’entente a été plus longue que prévue.
Le dossier est passé entre plusieurs mains depuis 2008. Le modèle d’ascenseur a changé, des études supplémentaires ont été commandées pour mieux comprendre les structures de l’édifice et l’entente prend du temps à être négociée avec Ivanhoé Cambridge.
«Il faut qu’on respecte les conditions du propriétaire pour les travaux», explique Mme St-Pierre.
Elle assure toutefois que les plans et devis sont finaux et que les travaux devraient durer entre 18 et 24 mois.
Le projet de rendre accessible la station Bonaventure est partagé par la STM et l’AMT depuis longtemps. La première a fait son bout de chemin en 2009, en y construisant deux ascenseurs sur les quais du métro.  L’AMT devait se charger de construire trois autres ascenseurs pour relier l’extérieur du métro et les quais du TCV.
Or, même si projet est inscrit au Programme triennal d’immobilisation de l’AMT depuis 2008, difficile de dire quand la première pelletée de terre aura lieu.
Rien avant la fin 2018?
L’AMT estime que l’entente sera signée avant la fin du printemps, en juin. L’appel d’offre pourra donc être lancé par Ivanohé Cambridge et l’AMT pourra recevoir les autorisations de financement du ministère des Transports du Québec. Avec la durée des travaux , les ascenseurs ne seraient donc pas mis en service avant la fin 2018.
Mme St-Pierre n’a toutefois pas pu confirmer ce délai puisque d’autres dates ont été avancées dans le passé sans être respectées.
«On nous promet ce projet depuis tellement longtemps qu’on n’y croit plus. C’est tellement frustrant de voir que les ascenseurs ne mènent nulle part», soupire Linda Gauthier, présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion du Québec (RAPLIQ), un organisme qui milite pour l’accessibilité universelle.
Lors du passage du 24 Heures, mardi, même les portes automatiques dédiées aux personnes à mobilité réduite ne fonctionnaient pas dans le corridor entre la station Bonaventure et le  TCV.

Les millions fédéraux pourraient servir à l’accessibilité universelle dans le métro

Denis Coderre   PHOTO : FRANÇOIS CORMIER / RADIO-CANADA

Denis Coderre PHOTO : FRANÇOIS CORMIER / RADIO-CANADA

Source de l’article

Le maire Denis Coderre laisse savoir qu’une partie des 775 millions de dollars du gouvernement fédéral mis à la disposition des sociétés de transport de la région de Montréal pourrait servir à rendre davantage de stations de métro accessibles aux personnes à mobilité réduite. Actuellement, seulement neuf stations sont munies d’ascenseurs.

Un texte de François CormierOfficiellement, la Société de transport de Montréal (STM) n’a pas encore dévoilé publiquement les projets dans lesquels elle souhaite investir l’argent annoncé dans le dernier budget fédéral pour les infrastructures en transport en commun. « Nos besoins sont nombreux puisque nous avons évalué notre déficit de maintien des actifs à 4,3 milliards de dollars », souligne Amélie Régis, porte-parole de la STM.

Lors d’un point de presse, le maire Coderre a toutefois donné une indication de ses projets. « Moi, je mise beaucoup sur l’accessibilité universelle. Il faut investir. Il y a une situation sur laquelle nous devons nous pencher », a-t-il laissé savoir.

De plus, sur les neuf stations déjà adaptées aux personnes à mobilité réduite, des travaux sont en cours dans les stations Rosemont, Snowdon et Place-d’Armes. D’ici 2019, les stations Vendôme, Viau et Honoré-Beaugrand devraient également être adaptées. En 2020, la station Mont-Royal s’ajoutera à la liste.

Une bonne nouvelle pour un nombre important de personnes

Steven Laperrière, vice-président du RAPLIQ

Steven Laperrière,  vice-président du RAPLIQ   PHOTO : FRANÇOIS CORMIER / RADIO-CANADA

Pour l’organisme RAPLIQ, qui défend et revendique les droits des personnes en situation de handicap, il s’agit d’une excellente nouvelle si elle se concrétise.«

 Il faut féliciter le maire Coderre d’en parler », dit le vice-président du RAPLIQ, Steven Laperrière. « Cette mesure bénéficierait aux gens en fauteuil roulant, aux personnes âgées, aux parents avec des poussettes, aux personnes moins habiles. C’est un grand pan de la société », ajoute-t-il. Selon le RAPLIQ, environ 15 % de la population est à mobilité réduite.

Le RAPLIQ a même sa liste de stations de métro qui doivent être accessibles en priorité :

  • Longueuil-Université-de-Sherbrooke
  • Honoré-Beaugrand
  • Angrignon
  • Viau
  • Jolicoeur
  • Beaubien
  • Berri-UQAM (ligne orange déjà accessible)
  • Lionel-Groulx (ligne orange déjà accessible)
  • Jean-Talon (ligne orange déjà accessible)

La balle est dans le camp du fédéral

Le RAPLIQ promet de talonner le maire et le fédéral pour s’assurer que les travaux afin de rendre les stations de métro accessibles aux personnes à mobilité réduite feront partie des projets qui seront acceptables pour obtenir une partie des 775 millions mis à la disposition des sociétés de transport de la région de Montréal.

« Nous allons envoyer une lettre au maire Coderre et au gouvernement fédéral pour leur faire part de nos attentes », mentionne Steven Laperrière.

« Nous sommes convaincus que les choses finissent par débloquer lorsque les politiciens s’en mêlent. »

Jusqu’à maintenant, Ottawa n’a toujours pas dévoilé les critères sur lesquels il se basera pour octroyer ces fonds.

Changement de cap majeur au RUTA: Nouveaux alliés en matière de défense des droits

Bravo!

Bravo!

Bravo au Ruta de Montréal pour sa nouvelle orientation annoncée en primeur à ses membres et futurs membres et sympathisants hier après-midi.

Le RAPLIQ a été renversé par cette annonce qui, selon sa directrice générale, madame Annie Hottin, n’avait pas encore hier, été annoncée à son partenaire, la STM.

 

Nous sommes littéralement encore sous le choc de l’annonce, mais en admiration devant un tel revirement de situation.

Sans plus tarder, voici la nouvelle: Le RUTA de Montréal se lance dans la défense individuelle des droits des usagers de transport adapté et accessible. (nous croyions que c’était déjà ça, donc ce n’est pas vraiment une nouvelle, mais attendez la suite…)

Le RUTA de Montréal déposera ses plaintes devant la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ)!!!

Et contre qui croyez-vous que le RUTA déposera ses plaintes??? Contre son partenaire de toujours, la STM!!!

Selon l’ambiance qui régnait hier à la réunion (STM BASHING), l’heure est à la coalition en matière de défense et nous sommes heureux que le RUTA considère maintenant que la STM discrimine les usagers handicapés.

 

Le RAPLIQ vous réitère ses félicitations.

 

L’Équipe du RAPLIQ

Remaniement «Ministériel» au RAPLIQ!

RAPLIQ (Regroupement activistes pour l’inclusion Québec).

 COMMUNIQUÉ

Bien vouloir prendre note qu’il y a eu un remaniement du Conseil d’administration du RAPLIQ, et ce, pour des raisons logiques d’attribution de dossiers.

Comme l’Assemblée générale est souveraine et que celle-ci aura lieu exceptionnellement cette année, le 17 septembre 2016, d’ici là, tous les postes au Comité exécutif sont à l’intérim.

Ainsi, Steven Laperrière devient le nouveau vice-président; Laurent Morissette reprend la trésorerie; Nabila Nouara poursuit son mandat de secrétaire et je fais de même avec la présidence.

Je répète que ces nominations résolues par le Conseil d’administration lors de notre réunion du 19 mars dernier.

Entre autres dossiers, voici certains dont nous sommes responsables :

 

Linda Gauthier :

  • Normes d’accessibilité des établissements commerciaux.
  • Régie du Bâtiment du Québec
  • Santé et services sociaux
  • Porte-parole et relations publiques avec les élus et les médias
  • Une des mandataires aux Commission des droits


Steven Laperrière :

  • Responsable du dossier de l’électrosensibilité.
  • Responsable des volets politiques
  • Mandataire aux Commissions des droits
  • Siège sur le RAECAQ (comité d’accessibilité)
  • Alimentation des médias sociaux

 

Laurent Morissette :

  •  Responsable du dossier transport
  • Également porte-parole et relations avec les médias
  • Responsable des demandes de subventions
  • Également mandataire aux Commissions des droits
  • Webmestre

 

Nabila Nouara :

  • Tâches de secrétariat
  • Responsable du dossier de l’habitation et programme PAD
  • Nouvelles annonces sur médias sociaux

 

Aude Rioland :

  • infolettres
  • Communiqués de presse

Loc Cory :

  • Responsable de l’organisation de différents dossiers ponctuels
  • Communiqués de presse

 

 

Félicitations à toutes et tous!

 

 

Linda Gauthier

Présidente

Mesures de sécurité à l’hôtel de ville: Sécurité ou vie démocratique en péril ?

Deux participants réguliers à la période de questions des citoyens à l’hôtel de ville de Montréal, monsieur Francisco Moreno et notre Steven Laperrière ont eu la chance de s’exprimer à François Cormier de Radio-Canada sur les nouvelles mesures de sécurité et la participation citoyenne.

 

Un reportage de François Cormier, originalement diffusé le 25 mars 2016 dans le cadre du téléjournal ICI- Radio-Canada

 

ICI