L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) ferme ses portes aux personnes handicapées

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L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) ferme ses portes aux personnes handicapées


Pour diffusion Immédiate                                                                       

 

Montréal, 12 novembre 2015 – La Ville de Montréal qui vient tout juste d’adopter son « merveilleux » Plan d’action 2015-2018 en accessibilité universelle, qui, de toute façon ne fait référence qu’aux immeubles et infrastructures municipaux est le maître d’œuvre d’instances qualifiées « d’organes municipales », telle que l’Office de Consultation publique de Montréal (OCPM).

 

Or, au mois de novembre, pas moins de quatre (4) consultations publiques. Au dire de l’OCPM, ces consultations sont « auto-organisées par des groupes indépendants et ces soirées peuvent être ouvertes ou fermées, dans des lieux accessibles …ou non accessibles, ce qui est le cas à raison de quatre fois ce mois-ci.

 

L’OCPM a beau renvoyer la balle à ces groupes indépendants, n’en demeure pas moins que tout ça est annoncé en grandes pompes sur le site web de l’Office et les groupes utilisent le « Guide de marche à suivre de l’OCPM ».

 

C’est donc dire que, ce faisant, l’OCPM et la Ville de Montréal discriminent les personnes handicapées considérant qu’elles dont partie d’une seconde classe ces citoyens et que, de ce fait, elles ne sont pas acceptées dans ces consultations publiques.

 

N’ajustez pas vos appareils. Nous sommes toujours en 2015, dans une ville appelée Montréal qui revendique le statut de métropole, qui prétend avoir pondu un plan d’action 2015-2018 fantastique, mais dont un de ses organes se permet d’exclure un fort pourcentage de la population montréalaise, notamment les personnes handicapées.

 

On ne  peut que conclure que l’Office de consultation publique de Montréal fait preuve de discrimination à l’égard des personnes en situation de handicap et à défaut de changer les lieux où se tiennent ces consultations inaccessibles aux personnes handicapées, bien que ce soit des groupes indépendants qui les gèrent, le RAPLIQ devra déposer ses doléances devant la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

 

Pour infos :  Linda Gauthier

                      Présidente

                      (514) 656-1664

 

À propos du RAPLIQ : LE RAPLIQ est un organisme voué à la défense et promotion des droits des personnes en situation de handicap et visant l’éradication de la discrimination souvent faite à leur égard.

 

www.rapliq.org

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