Le RAPLIQ appuie l’avis du ROPMM Sur l’utilisation des rampes amovibles à Montréal

 

Le RAPLIQ appuie l’avis du ROPMM

Sur l’utilisation des rampes amovibles à Montréal

Montréal, 21 septembre 2016 – La semaine dernière le RAPLIQ prenait connaissance de l’avis du ROPMM à l’effet que, bien que le Regroupement des organismes de promotion du Montréal Métropolitain ne se positionne pas en faveur des rampes amovibles.

Le RAPLIQ retient par ailleurs l’énoncé suivant :

« Cependant, il (ROPMM) tient également à rappeler que le besoin de rendre les commerces accessibles, qui n’a encore jamais été efficacement comblé, mérite maintenant d’être sérieusement étudié, afin d’y apporter des solutions durables, sécuritaires et satisfaisantes pour tous. »

Le RAPLIQ est tout à fait solidaire de la conclusion de l’avis du ROPMM :

« L’offre de rampes amovibles provient sans aucun doute du besoin maintes fois exprimé par les personnes en situation de handicap de pouvoir accéder aux différents commerces, dans les mêmes conditions et délais que les autres consommateurs. De par son coût et sa simplicité, ce dispositif peut assurément sembler attrayant, cependant, nos constats démontrent clairement qu’à moyen et à long terme, les rampes amovibles ne sauraient représenter une solution performante en termes d’accessibilité universelle.

C’est pourquoi, afin de bien répondre aux besoins de tous, commerçants et personnes en situation de handicap, le ROPMM et ses membres invitent la Ville de Montréal à travailler à la mise en place d’un programme de subventions pour l’accessibilité des petits commerces. »

Ainsi, au même titre que le ROPMM, le RAPLIQ demande à la Ville de Montréal de bien vouloir analyser cette possibilité de subventions à l’égard de petits commerçants désireux de rendre leur commerce accessible.

Le RAPLIQ suggère à ce qu’une enveloppe annuelle dédiée à la mise en accessibilité de commerces et places d’affaires montréalais, soit mise à la disposition des commerçants souhaitant rendre leur place d’affaires accessible, et ce, pour des montants ne dépassant pas 100 000 $. Ce projet fonctionnerait sur le principe de « premier arrivé, premier servi ». Et ce, jusqu’à épuisement de l’enveloppe.

Nous proposons donc que la Ville de Montréal étudie notre suggestion et en fasse un projet-pilote.

 

Linda Gauthier

Présidente